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Test : Putrims S36, le projecteur malin pour chambre et soirées chill

Mini projecteur Full HD, Netflix natif et Wi‑Fi 6 — le test complet à 200 €

Le Putrims S36, il faut le juger pour ce qu’il est vraiment. Ce mini projecteur connecté n’est pas un tueur de téléviseur ni un monstre de home cinéma. C’est un appareil compact, pensé pour lancer Netflix vite, projeter grand, et simplifier la vie dans une chambre ou un petit espace.

Et sur ce terrain là, il a de vrais arguments. Le plus intéressant, c’est qu’un des retours les plus détaillés vient d’un test en chambre d’ado, avec mur imparfait, lumière pas toujours stable et usage réel pendant des soirées pyjama. Franchement, difficile de faire plus parlant.

Putrims S36 carton emballage

Le déballage donne tout de suite le ton : on est sur un produit simple, pratique, qui veut être utilisé rapidement plutôt qu’admiré dans sa boîte. C’est propre, sans effet waouh inutile, mais rassurant.

Dans le carton, on retrouve le projecteur, la télécommande, la documentation, la carte de garantie, un kit de nettoyage, le câble HDMI et le câble d’alimentation. Bref, le minimum utile pour démarrer sans devoir commander autre chose en plus

Contenu boîte PUTRIMS S36 – projecteur, télécommande, câble HDMI, alimentation et guide de démarrage rapide
Tout le contenu de la boîte du PUTRIMS S36 : projecteur, télécommande, câbles et documentation.

Petit, léger, facile à caser

Projecteur portable PUTRIMS S36 – 4 vues (avant, arrière, côté, dessus) sur socle rotatif 330°

Le premier truc qu’on retient, c’est son format. LeS36 est petit, léger, et se rapproche de la taille d’un iPad mini. En clair, c’est le genre d’appareil qu’on bouge facilement d’une étagère à un bureau ou d’une chambre à un salon.

Le support orientable à 330° est un vrai bon point. Ce n’est pas juste un argument marketing : dans la vraie vie, ça permet de viser un mur, un plafond, ou de corriger rapidement un angle sans bricoler une installation compliquée.

Autre détail qui compte, son ratio de projection de 1,19:1 permet d’obtenir une grande image sans trop de recul. Pour les petites pièces, c’est clairement un avantage.

Le vrai plus : le Putrims S36 est prêt tout de suite

C’est là que le Putrims S36 devient intéressant. On le branche, on le connecte au Wi‑Fi, on se loggue à ses applis, et c’est terminé. Pas de stick HDMI à ajouter, pas de deuxième télécommande à gérer, pas de montage compliqué.

Il tourne sous Whale OS avec des applis officielles comme Netflix, YouTube, Prime Video, Apple TV, Max ou ESPN, plus un accès à plus de 1 000 chaînes via Whale TV. C’est clairement ce qui le rend plus séduisant que beaucoup de mini projecteurs low cost encore dépendants d’un appareil externe.

Putrims S36 télécommande

La télécommande va dans le même sens. Elle est simple, directe, sans sophistication inutile. On navigue vite, on lance vite, et c’est exactement ce qu’on attend d’un produit de ce type.

En usage réel, ça donne quoi ?

Le retour le plus parlant vient d’un contexte très concret : une chambre d’ado avec volets occultants, un mur pas parfait et un usage très simple, regarder des séries entre copines, parfois en faisant autre chose en même temps. Et dans cette situation, le S36 fonctionne bien.

Pourquoi ? Parce qu’il colle à cet usage. Il ne demande pas de préparation, il prend peu de place, il se déplace facilement, et il est suffisamment autonome pour qu’on l’allume comme une mini TV projetée.

L’image : bien… si tu respectes ses limites

Sur la fiche, on a du Full HD natif, du décodage 4K, du HDR et 600 ANSI lumens. En pratique, il faut retenir une chose : le Putrims S36 est un projecteur de pièce sombre.

Putrims S36 projection dans le noir qualité image

Dans le noir ou avec volets occultants, l’image est nette, les sous-titres restent lisibles, les couleurs sont naturelles et le contraste est tout à fait correct pour regarder films, séries et YouTube. Le fait qu’il s’en sorte bien même sur un mur pas totalement blanc est plutôt rassurant.

Mais il ne faut pas rêver non plus. Dès que la lumière ambiante revient, ses 600 ANSI lumens montrent leurs limites. L’image reste visible, mais elle perd vite en relief et en impact.

Le HDR aide un peu à donner plus de tenue aux scènes sombres, mais ne change pas la nature du produit. On reste sur un mini projecteur abordable, pas sur une machine premium.

Son et fluidité : suffisant, pas plus

Le son intégré fait le boulot pour une chambre. Les dialogues restent clairs, le niveau sonore suffit pour regarder une série ou une vidéo, mais il ne faut pas attendre de graves ni de vraie ampleur cinéma.

Côté système, l’interface n’est pas ultra rapide, mais elle reste stable, les applis se lancent correctement, et rien ne semble vraiment planter pendant l’usage.

Avec le Wi‑Fi 6, le Bluetooth bidirectionnel, le HDMI ARC et l’USB, il est correctement armé pour brancher une console, une barre de son ou une enceinte externe.

Là où ça coince

Le point faible le plus clair, c’est la gestion automatique de l’image. Autofocus, auto keystone, alignement, détection d’obstacles, tout ça marche plutôt bien… jusqu’au moment où ça ne tombe pas exactement comme on le veut.

Et là, le manque de réglages manuels se fait sentir. Il faut parfois déplacer légèrement l’appareil, relancer la détection et recommencer pour obtenir un cadrage propre. Pour un usage casual, ce n’est pas dramatique. Pour un utilisateur exigeant, ça peut vite devenir agaçant.

Est-ce que le Putrims S36 est dans le prix ?

Oui, à 200 €, il est globalement dans le bon prix. À ce tarif, on paie moins la puissance brute qu’un ensemble très pratique : Full HD natif, apps officielles intégrées, OS smart, Wi‑Fi 6, support orientable, autofocus et usage sans accessoire externe.

Face à beaucoup de mini projecteurs moins chers mais souvent plus limités côté interface, moins pratiques à utiliser, ou vendus avec des promesses très floues, le S36 a un vrai argument.

En revanche, si son prix grimpe trop haut, son rapport qualité/prix devient moins évident, parce que sa luminosité et son contrôle manuel restent limités.

Verdict

Le Putrims S36 est un projecteur qui ne cherche pas à en faire trop. Il veut être simple, pratique et connecté, et c’est exactement là qu’il s’en sort le mieux.

Pour une chambre, un studio, un coin TV d’appoint ou un usage détente le soir, il a du sens. À environ 200 €, il est bien placé, à condition d’accepter sa règle du jeu : lumière contrôlée, usage simple, et zéro fantasme de home cinéma premium.

✅ Les plus
  • Format ultra-compact, aussi léger qu’un iPad mini
  • Prêt tout de suite : pas de stick HDMI externe nécessaire
  • Whale OS avec apps officielles (Netflix, YouTube, Prime Video, Max…)
  • Support rotatif 330° vraiment pratique au quotidien
  • Image propre et nette en pièce sombre
  • Wi-Fi 6 + Bluetooth bidirectionnel bien intégré
  • Tarif cohérent autour de 200 €
❌ Les moins
  • 600 ANSI lumens : trop juste dès que la lumière ambiante revient
  • Réglages manuels de l’image très limités
  • Autofocus et auto-keystone parfois capricieux
  • Son sans vraie profondeur ni graves
  • Pas conçu pour remplacer une TV principale
🎯 Notes
Image (en pièce sombre)7/10
Son6/10
Connectivité & OS8,5/10
Facilité d’usage8,5/10
Rapport qualité/prix7,5/10

Un mini projecteur connecté, simple et efficace pour une chambre. Apps officielles, Wi-Fi 6 et format compact : le bon choix à 200 € si vous acceptez ses limites en lumière ambiante.

7,5
Notre avis
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Fiche technique

CaractéristiqueDétail
Résolution nativeFull HD 1080p
Compatibilité 4KOui, en décodage
Luminosité annoncée600 ANSI lumens
SystèmeWhale OS
Apps intégréesNetflix, YouTube, Prime Video, Apple TV, Max, ESPN
TV gratuitePlus de 1 000 chaînes via Whale TV
ConnectivitéWi‑Fi 6, Bluetooth bidirectionnel
ConnectiqueHDMI ARC, USB, alimentation
Ratio de projection1,19:1
SupportPied intégré rotatif à 330°

Guillaume JEUDY

Je suis de ceux pour qui l'informatique n'est pas un métier, c'est une vocation. Tout a commencé avec un Commodore 64, et depuis je n'ai jamais cessé de suivre chaque évolution technologique, de creuser ce qui m'intrigue et de partager ce que je comprends. Fondateur et rédacteur de GeekLabo.fr, j'ai créé ce site pour les passionnés de tech et de culture geek. Mon terrain de jeu : la domotique, les nouvelles technologies et les jeux vidéo, une passion aussi ancienne que mon premier joystick. Avec GeekLabo, je ne me contente pas de suivre l'actu tech. Je l'explore, je la teste, je la partage. Avec la rigueur d'un pro et la curiosité d'un geek qui n'a jamais grandi. 🕹️
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