Je viens de signer une piscine coque. Et je me suis rendu compte que je ne savais rien.

- Références produits confirmées : pompe Davey Starflo, électrolyseur Pool Technologie Minisalt Connect, régulateur pH Astral MicropH
- Upgrade Minisalt Connect validé le 26/05 (hausse de prix à ma charge, justifiée) : version Bluetooth avec capteur sel/température intégré et application e-Pool
- Ajout du Pool Command et de la passerelle LR-MB-POOL pour pilotage horaire de la filtration et accès distant MyIndygo
- Piste d’intégration Home Assistant identifiée : intégration communautaire FunFR/ha-indygo-pool (non officielle, scraping MyIndygo, à tester à l’installation)
- Demande envoyée le 27/05/2026 à Pool Technologie / MyIndygo pour position officielle sur l’intégration HA
Le 17 mars 2026, j’ai signé un devis pour une piscine coque polyester. Une MINI, 4,30 × 2,30 × 1,50 m. Livraison prévue début juillet, terrassement fin juin, installation chez moi à Sorgues dans le Vaucluse. Budget entre 15 et 20 000 euros, électricité à ma charge en plus.
Pendant trois jours, j’étais content. Vraiment content. Comme tout le monde dans cette situation, je me projetais déjà aux premières baignades, je regardais des vidéos d’installation, je calculais les coups d’arrosage en moins sur la pelouse.
Et puis quelque chose s’est passé.
Un matin, en buvant mon café, je me suis dit : « Tiens, est-ce que je vais pouvoir piloter cette piscine depuis mon Home Assistant ? »
Je suis développeur. Je tiens un blog tech (vous y êtes). J’ai une infrastructure Home Assistant à la maison en cours de déploiement. Cette question est donc, pour moi, à peu près aussi naturelle que de se demander si la voiture qu’on vient d’acheter a une boîte automatique. Sauf que cette fois, je ne savais pas. Pire : je n’avais pas vraiment posé la question avant de signer.
Je me suis donc mis à chercher. Et là, j’ai découvert deux choses.
La première, c’est qu’aucun pisciniste ne pose cette question. Aucun. Je suis allé voir trois professionnels avant de signer, j’ai lu six devis, j’ai rencontré des installateurs qui m’ont parlé filtration, traitement de l’eau, pose, garantie, après-vente. Aucun ne m’a demandé : « Vous voulez que ça soit connecté ? Pilotable à distance ? Compatible avec votre installation domotique existante ? »
La seconde, c’est qu’aucun média francophone ne traite vraiment ce sujet. Si vous tapez « piscine connectée Home Assistant » sur Google, vous tombez sur quelques posts de forum, une intégration GitHub un peu cachée, et beaucoup de pages marketing de fabricants qui parlent de « piscine connectée » sans dire ce que ça veut dire. Pas de guide, pas de tuto structuré, pas de checklist pour les futurs propriétaires.
J’ai donc commencé à me poser les questions moi-même. Une à une. Six semaines plus tard, j’ai une liste de plus de 40 questions structurées en 12 thématiques. Certaines auraient dû être posées avant de signer. D’autres se sont révélées en cours de route. La plupart manquent dans tous les guides « comment choisir sa piscine » que j’ai lus.
Cet article est le récit de ce parcours. Le but n’est pas de me plaindre : je suis content de ma piscine, mon installateur est très bien, et tout n’est pas perdu. Mais si ça peut éviter à quelqu’un d’autre d’apprendre certaines choses trop tard, autant partager.
Et si vous êtes pressé, j’ai aussi mis en ligne une page synthèse avec la checklist par thématique que vous pouvez parcourir directement.
J’appelle l’installateur. Et là, ça se complique.
Mon installateur, c’est Piscines Services, basé entre Loriol-du-Comtat et Le Thor dans le Vaucluse. C’est Stella qui a suivi mon dossier depuis le début. Elle est efficace, elle répond vite, elle connaît son métier. Bref, le genre de contact qu’on aimerait toujours avoir face à soi quand on s’engage sur 20 000 euros et plusieurs mois de chantier.
Six semaines après la signature, je l’ai contactée pour lui poser une question simple : « Vous pouvez me dire quelles sont les références exactes des équipements qui me seront fournis ? Pompe, électrolyseur, régulateur de pH, projecteur ? »
Elle m’a répondu le jour même. Un samedi. C’est pas tous les pros qui font ça.
Voici ce qu’elle m’a transmis :
- Pompe de filtration : Davey StarFlo
- Électrolyseur de sel : Pool Technologie Minisalt Black Edition
- Régulateur de pH : Astral MicropH
- Projecteur : référence non précisée dans le dossier, à découvrir à la livraison
J’ai d’abord été content : des marques sérieuses, des produits installés des dizaines de milliers de fois. Puis j’ai commencé à creuser chaque référence. Et c’est là que j’ai vu apparaître le décalage.
La pompe Davey StarFlo est une pompe monovitesse. Robuste, fiable, fabriquée en Australie pour durer. Mais aucune électronique embarquée. Elle s’allume, elle tourne à plein régime, elle s’éteint. Pas de modulation possible. Côté domotique, je peux la piloter via un module Shelly côté alimentation pour mesurer la conso et programmer l’allumage / extinction, mais c’est tout. Pas de « fais tourner à 50% de ta puissance pendant la nuit en heures creuses ».
Le régulateur Astral MicropH est un excellent produit. Fiable, précis, durable. Mais il n’expose aucune donnée vers l’extérieur. Vous voyez la valeur du pH sur l’écran LED du boîtier, point. Pour avoir cette même valeur dans Home Assistant, il faut investir dans une sonde flottante connectée tierce (Flipr, ICO, Blueriiot, ou la Pool Sense d’Indygo). Compter 200 à 400 € supplémentaires.
Et puis il y a le Minisalt.
Je découvre que Pool Technologie, fabricant français basé à Valergues dans l’Hérault, propose deux versions du Minisalt : la version « standard » qui équipe ma future piscine, et la version Connect avec Bluetooth intégré, compatible avec leur application mobile MyIndygo et avec une intégration Home Assistant communautaire. La différence de prix entre les deux est faible. La différence fonctionnelle est énorme.
J’ai redemandé à Stella : « Est-ce qu’on peut basculer sur la version Connect ? »
Sa réponse, claire et factuelle : non. Le matériel est commandé, la version Connect n’est pas dans la grille de Piscines Services, pas d’option d’upgrade côté installateur. Elle a même ajouté, avec son honnêteté habituelle :
De toute façon, le sel demande une intervention manuelle mensuelle (verser les sacs). Le pilotage à distance a une utilité limitée pour ce poste.
Stella, Piscines Services
Elle n’a pas tort. Mais ce n’est pas la question. La question, c’est que j’aurais aimé connaître l’existence de la version Connect avant de signer. Pour pouvoir choisir en connaissance de cause. Pour pouvoir négocier la différence avec l’installateur en amont. Pour pouvoir dire « oui à la version Connect » ou « non au sel et oui au chlore connecté », peu importe, mais en sachant.
Le problème n’est pas Stella, qui a fait son métier d’installatrice avec sérieux. Le problème, c’est qu’aucun moment du parcours commercial standard d’achat de piscine ne déclenche la conversation sur la connectivité. Quand vous achetez une voiture, le vendeur vous parle de la boîte automatique en option. Quand vous achetez une piscine, personne ne vous parle de l’électrolyseur Connect en option. C’est invisible.
Je ne vais pas en faire un drame : la version standard du Minisalt fait son job, mon installation va fonctionner, j’arriverai à piloter ce que je veux piloter avec des modules Shelly et un peu de bricolage Home Assistant. Mais c’est typiquement le genre d’apprentissage qui mérite de devenir public, pour que les futurs propriétaires puissent poser la bonne question avant de signer.
La révélation : un projet GitHub, et tout change
À ce stade, j’avais ma liste d’équipements. Aucun n’était connecté nativement. Pour un dev habitué à Home Assistant, ce n’est pas la fin du monde : on peut toujours mettre un module Shelly sur l’alimentation d’une pompe ou d’un électrolyseur, et au moins piloter on/off et mesurer la consommation.
Mais j’ai voulu creuser plus. Je me suis demandé : « Et la version Connect du Minisalt, ça parle quoi comme protocole ? Bluetooth ? Wi-Fi ? Et est-ce qu’il y a une intégration HA quelque part ? »
C’est là que j’ai commencé à trouver des choses étonnantes.
D’abord, j’ai découvert que Pool Technologie, le fabricant français du Minisalt (basé à Valergues, Hérault), est partenaire de Solem, une société française basée à Clapiers près de Montpellier. Solem, à travers sa division Indygo, développe un écosystème connecté pour piscines : un boîtier appelé Pool Command qui pilote la filtration et jusqu’à 4 équipements auxiliaires en Bluetooth, des analyseurs d’eau (Pool Guard, Pool Sense), et une application mobile MyIndygo gratuite avec plateforme web. C’est complet, c’est cohérent, c’est français. Et je n’en avais jamais entendu parler. Aucun pisciniste ne m’a mentionné ce nom. Aucun comparatif « piscines connectées 2026 » en français ne l’évoque.
Ensuite, en cherchant si quelqu’un avait fait une intégration Home Assistant pour ces produits, j’ai trouvé un projet GitHub : FunFR/ha-indygo-pool. Une intégration communautaire, non officielle, en développement. Un membre de la communauté HACF (Home Assistant Communauté Francophone) a commencé à reverse-engineerer le protocole IPX que Pool Command utilise pour parler à l’électrolyseur Pool Technologie. Le projet n’est pas terminé, il a des limites, mais il existe. Et il est utilisé par des dizaines de personnes sur les forums HACF.
C’est à ce moment-là que j’ai compris quelque chose : le sujet « piscine connectée + Home Assistant » en français est un terrain qui intéresse une vraie communauté, mais que personne ne couvre éditorialement. Il y a une intégration GitHub qui marche, des threads HACF actifs, des centaines de questions sur les forums spécialisés, et zéro article de référence en français qui structure le tout.
Du point de vue de quelqu’un qui tient un blog tech et qui est en train de construire sa propre piscine, ça change la donne. Ce n’est plus juste un projet personnel : c’est un terrain éditorial vierge. Et c’est aussi ce qui m’a fait basculer dans une démarche plus structurée.
J’ai démarché plusieurs marques de l’écosystème. Pool Technologie, à qui je viens de proposer un partenariat éditorial autour du test du Minisalt Connect et de la documentation de l’intégration HA communautaire (démarchage en cours, contact LinkedIn de leur Chef de pôle Marketing). Solem / Indygo, à qui j’ai écrit un email pour proposer un test de leur écosystème complet (Pool Command + Pool Guard + MyIndygo) avec contribution à l’intégration HA (démarchage en cours, réponse en attente). Wybot, fabricant de robots piscine connectés, pour leur S2 Solar Vision (démarchage en cours, relance envoyée).
Je vous en reparlerai dans les prochains articles, quelles que soient les réponses. Si tous me disent oui, ça donnera une série de tests sérieux. Si tous me disent non, ça donnera un article éditorial honnête sur « comment construire un setup piscine + HA quand on n’a aucun partenaire ». Les deux sont intéressants à raconter.
Les 12 leçons que j’ai apprises (parfois trop tard)
Voici ce que je dirais à quelqu’un qui s’apprête à signer un devis piscine demain matin. C’est résumé ici, le détail thématique est sur la page synthèse.
1. Demandez explicitement si l’électrolyseur est en version Connect
C’est probablement la leçon la plus chère que j’ai apprise. Beaucoup de marques (Pool Technologie, mais aussi d’autres) ont une gamme avec deux versions du même produit : une « standard » non connectée, et une « Connect » avec Bluetooth ou Wi-Fi. La différence de prix est faible, parfois nulle. La différence de fonctionnalité est énorme. Mais si vous ne demandez pas explicitement, vous aurez la version standard. Personne ne vous proposera spontanément la version connectée.
2. Vérifiez la pompe : monovitesse ou vitesse variable
Une pompe à vitesse variable peut moduler sa puissance. Une monovitesse, c’est tout ou rien. Sur une saison, la différence sur la facture électrique se chiffre en centaines d’euros. Sur le pilotage Home Assistant, ça change la nature même de ce que vous pouvez automatiser (plages horaires intelligentes, asservissement à la production solaire, etc.). À demander en première intention.
3. L’électricité du local technique, c’est votre meilleur allié (ou votre pire ennemi)
Si l’électricité est dans le devis du pisciniste, vous aurez peu de marge pour spécifier votre setup domotique. Si elle est à votre charge (ce qui est mon cas), vous avez liberté totale. Demandez avant de signer comment ça se passe pour votre installation. Et si c’est à votre charge, anticipez les modules Shelly, les prises supplémentaires, les gaines vides en réserve.
4. La NFC15-100 et les volumes piscine, ça existe
Si vous prévoyez d’ajouter du matériel électrique autour de la piscine (bandeau LED périphérique, spots, prises extérieures), il y a des règles strictes : très basse tension uniquement (12V ou 24V) dans certains volumes, séparation des câbles 230V à 1,25 m minimum, transformateurs étanches. Aucun pisciniste ne vous parlera de ça si vous n’engagez pas la conversation. Et c’est pourtant la base de la sécurité.
5. Le projecteur fourni est probablement un LED 12V basique
Sauf si vous demandez explicitement un projecteur RGB connecté (différence de prix : 80 à 300 €), vous aurez une lumière blanche, point. Sur une piscine d’extérieur où l’éclairage nocturne fait toute la différence ambiance, c’est un poste à challenger.
6. Le bypass pour PAC, ça se fait à la pose
Si vous prévoyez un jour d’ajouter une pompe à chaleur (saison 2 ou 3), le bypass pour la brancher se fait beaucoup plus facilement à la pose initiale qu’après coup. Coût quasi nul à la pose, plusieurs centaines d’euros à ajouter ensuite. Demandez systématiquement.
7. Le régulateur pH n’expose probablement aucune donnée
Beaucoup de régulateurs pH font leur job sans se connecter à rien. Vous voyez la valeur sur le boîtier, c’est tout. Pour avoir les valeurs pH dans Home Assistant, il faudra investir dans une sonde tierce (Flipr, ICO, Blueriiot, Pool Sense Indygo) entre 200 et 400 €. À anticiper budget.
8. Le coffret pisciniste est probablement minimaliste : prévoyez-en un second
J’ai eu confirmation pour mon installation : le coffret électrique fourni avec ma piscine contient un disjoncteur, un contacteur thermique pour la pompe, et un transformateur 12V pour le projecteur. C’est tout. Pas de place pour ajouter des modules Shelly, pas de différentiel 30 mA dédié, pas de marge pour de futurs équipements. C’est cohérent : ce coffret est dimensionné pour faire fonctionner la piscine, pas pour la connecter. Si vous voulez une piscine vraiment pilotable, prévoyez un second coffret domotique séparé à côté, avec votre propre différentiel, vos modules de pilotage et de mesure, et de la marge pour les futurs équipements (PAC, volet, éclairage périphérique). Demandez systématiquement le contenu détaillé du coffret pisciniste avant de signer, pour pouvoir anticiper.
9. La portée Wi-Fi du local technique mérite une vérification
Si votre local technique est éloigné de la maison ou dans un endroit mal couvert (cellier en sous-sol, abri de jardin éloigné), prévoyez un point d’accès Wi-Fi dédié ou idéalement un câblage Ethernet. C’est la base pour que vos modules Shelly, votre Pool Command éventuel, vos capteurs flottants se connectent à Home Assistant.
10. Les sondes connectées eau valent la peine
Si vous voulez vraiment piloter la qualité de l’eau à distance (et notamment être tranquille en cas d’absence d’une semaine), une sonde flottante connectée comme Flipr, ICO ou Pool Sense Indygo est probablement le meilleur retour sur investissement de tout votre setup domotique piscine. Comptez 200 à 400 € pour le matériel.
11. Les gaines vides en réserve, c’est l’argent le mieux investi du chantier
À la pose, ajouter une gaine en plus dans les tranchées coûte 20 €. La même gaine ajoutée 2 ans plus tard nécessite de casser la dalle. Demandez systématiquement plusieurs gaines vides depuis le local technique vers le bassin et la périphérie. Vous me remercierez en saison 2.
12. La communauté HACF est votre meilleure ressource
Bien plus que les sites de fabricants ou les médias mainstream, la communauté Home Assistant Communauté Francophone (forum.hacf.fr) est la mine d’or sur tout ce qui touche à l’intégration HA pour la piscine. Threads sur Pool Technologie / Indygo, sur les sondes connectées, sur Wybot, sur les modules Shelly piscine. Inscrivez-vous, lisez les threads piscine, posez vos questions. La communauté est bienveillante et compétente.
Ce que je vais faire maintenant
Pas grave. J’ai un plan.
Mon installateur livre la coque le 6 juillet. D’ici là, j’ai sept semaines pour faire trois choses :
1. Optimiser ce que je peux encore optimiser. L’électricité étant à ma charge, je vais concevoir un local technique 100% domotique-ready : module Shelly Pro 1PM pour piloter et mesurer la pompe, module Shelly RGBW2 pour le futur bandeau LED périphérique, prise Ethernet filaire, marges dans le coffret, gaines vides vers les zones évolutives. Tout ce qui est invisible dans le devis pisciniste, mais qui change tout.
2. Compléter avec les capteurs qui manquent. Le régulateur pH n’expose rien ? Je rajouterai une sonde flottante connectée (probablement Pool Sense Indygo ou Flipr selon les retours de mes démarchages en cours). La pompe ne mesure rien ? Le Shelly s’en charge. Le projecteur est basique ? On verra à la livraison s’il vaut le coup d’être remplacé par un RGB connecté ou si on se contente d’allumer / éteindre via Shelly.
3. Documenter tout publiquement. Cet article est le premier d’une série. À chaque étape (terrassement, livraison, mise en eau, premières automations, premier bilan saison), je publierai un article de fond. La page synthèse de checklist sera mise à jour au fil de l’eau. L’objectif n’est pas juste de raconter mon histoire : c’est de construire en français le contenu de référence qui manque sur ce segment.
Et puis il y a les démarchages partenariats en cours (Wybot, Solem, Pool Technologie, et d’autres à venir). Selon comment ça évolue, GeekLabo deviendra peut-être un terrain de tests de leurs produits en conditions réelles. Ou pas. On verra. Quoi qu’il arrive, je raconterai honnêtement.
Et vous ?
Si vous êtes dans la même démarche (achat de piscine en cours ou récent, envie de la connecter à Home Assistant ou autre solution domotique), j’aimerais vous lire. Quelles questions vous vous posez ? Quels équipements avez-vous identifiés ? Quelles galères avez-vous rencontrées que je n’ai pas encore vécues ?
Vous pouvez :
- Commenter directement sous cet article (commentaires modérés mais activés)
- Me contacter à presse@geeklabo.fr
- Suivre le projet : la page synthèse de checklist sera mise à jour régulièrement, et les prochains articles techniques arriveront au fil des saisons
La piscine arrive dans sept semaines. Le chantier domotique commence maintenant.
Article publié le 8 mai 2026. Mises à jour prévues : après terrassement (fin juin), après livraison (début juillet), après mise en service (été 2026).
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